L’ange doré surplombe le monde.
J’ai quitté tes yeux noirs.
Les métros dans leurs va et vient nauséabonds
Me rappelle que nous n’est qu’un soir.
Donne-moi juste une seconde !
Dans la pénombre, sur tes cils, l’espoir.
Je rêve d’une image où tu me sondes
De cet alcool qui sublime les au revoir.
Si tu savais comme je m’effondre,
Comme un enfant sur une balançoire,
Planant, fragile, un peu vagabond
Se perdant dans les idées, un brin illusoires.
Alors la nuit s’étend au creux de sa tombe.
Je regarde mes ruines, le trottoir.
Tout se fige. Sans toi, je m’inonde
Et dans mon silence, je me noie.
© Aline Boussaroque![]()
© Aline Boussaroque 2024