LE DÉPÔT DU TEMPS

La poussière se dépose
De ses étoiles grises et brutes.
Le soleil se métamorphose
Pour finir briser dans la lutte.

Ce nuage insolent de rien,
Lové dans le bois endormi,
Dans un long soupir olympien
Marque le temps et son ennui.

Un mouvement d’air léger passe.
Les particules, illusoires,
Se lèvent d’un dernier spasme.
L’éphémère devient histoire.

© Aline Boussaroque

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